Pour la première année de fleurissement des biotipis, j'avais choisi les ipomées, les cobées et les capucines.
Les premières sont parfaites et ont répondu à mes attentes et les cobées n'ont rien donné: pas de fleurs malgré un nombre de pieds conséquents.
Quant aux capucines, elles étaient timides, faisant certes leurs lianes grimpantes et feuilles bien présentes mais seulement quelques fleurs parsemées.
Mais, octobre venant, elles fleurissent enfin...
Cette variété à définitivement besoin de beaucoup d'eau j'imagine et les pluies automnales leurs furent bénéfiques...
Pour la première année de fleurissement des biotipis, j'avais choisi les ipomées, les cobées et les capucines.
Nombres de graminées s'étoffent d'année en année et finissent par être imposantes et du coup prendre trop de place. L'aubaine est de les diviser pour les transplanter ailleurs.
Des semis fin mai et repiqués au mois de juin, j'ai testé la culture de plusieurs variétés de piment.
Je n'étais pas sûr du final mais avec été pareil, ils ont très bien poussé. Bien exposés mais une culture tardive, je devrai attendre encore quelque temps même si je peux déjà récolter des Cayennes et Bangalore...
Le potager floral n'a pas trop souffert de la sécheresse (et de quinze jours d'absence). Il resplendit et les tomates cerises s'en donnent à coeur-joie.
De quoi prolonger l'été avec apéros-salades...
Avec la sécheresse de cet été, un retour après quinze jours d'absence est toujours accompagné d'une certaine appréhension.
Tous les ans à lieu le festival des jardins à Chaumont sur Loire. Cette édition fêtait ses 30 ans et pour ceux qui cherchent des inspirations pour leur jardin, c'est un détour qui en vaut la chandelle...
Visite du jardin floral de Digeon (Somme).
Quand j'ai conçu les Biotipis, je ne pensais pas que ce projet serait source d'une telle récompense.
Les hautes herbes qui jaunissent et les tipis qui se dessinent dans le fond de la prairie...
Dans cette partie du jardin, seules les plantations semblent souffrir du soleil et de la sécheresse. Les autres, qui se sont installées, couronnent les espaces libres...
Accueillir la faune au jardin est facilité en multipliant ses plantations. Mais aussi en laissant pousser les plantes indigènes même les "indésirables". Dans un jardin, la plupart du temps, la sélection va se faire
selon l'esthétisme et en second lieu les senteurs. Sortir de ces deux critères pour favoriser la présence d'animaux demande juste de jouer sur leur emplacement...
