"Pour moi, l'Amazonie, c'est la dernière frontière. Un univers mystérieux dans lequel la puissance de la Nature est ressentie comme nulle part ailleurs sur Terre". (Sebastio Salgado)...
Hommage à ce photographe que j'avais découvert il y a quinze ans au festival de la photo de la Gacilly, parti vers d'autres contrées...
Il y a tant de photographes talentueux mais Salgado avait ce don de nous rappeler que nous sommes fruits de la Terre et que même si nous devons évoluer au sein du "grand Cycle", nous ne devons pas oublier nos racines, notre naissance...
Cette série de photos fait suite à un précédent article ayant pour thème : "Etre né quelque part" et date de l'exposition en 2023 dédié au photographe.
Avec son départ, voici la suite de cette série.
"Pour moi, l'Amazonie, c'est la dernière frontière. Un univers mystérieux dans lequel la puissance de la Nature est ressentie comme nulle part ailleurs sur Terre". (Sebastio Salgado)...

Après vérification, je vois que tu donnes un hommage à ce photographe.
RépondreSupprimerêtre né quelques part, et DCD à Neuilly sur Seine.
Citoyen du monde, et humaniste.
Je découvre qu'il a été au Rwanda.
Maîtrise le N&B, qui donne du relief aux pensées.
J'ai bien aimé les photos où il y a des personnes dessus.
Départ ou retour de chasse, et confection de couvertures de palmes.
Pour les toitures, peut être ....
Ton précédent article sur lui, montre l'art de la plume.
De tout ça, je ne savais rien, il y a 5 minutes.
Et les émissions télé radio ne m'en avaient pas parlé.
Heureusement, il y a d'autres sources d'information.
Suivez mon regard.
Amic@lement. ✅ Yann
Oui celles avec les peuples sont superbes. Mais comme "l'Homme" est aussi le produit de son environnement, je pense qu'en introduction mettre quelques photos de son habitat est un bon rappel. Il est vrai que de tels paysages n'est pas toujours mis en valeur avec le NB.
SupprimerPour les Etres, j'en ai encore en réserve mais pour de tels peuplades vient aussi le problème de diffusion avec la nudité. Car nombre de photos , ils sont dans le "simple appareil" et tu ne sais jamais ce que cela peut induire( censure, rejet, etc...) .En soi, il y a nombre photos sur internet de Salgado, je voulais principalement attirer l'oeil sur ce photographe et son humanisme. C'est souvent la même chose avec internet la plupart zappe mais chaque minute de pause qui amène une reflexion ne doit pas être négligée et telle les graines...
toutes les photos sont un témoignage , un photographe contribue à conserver une vue ou regard
RépondreSupprimerj'aime beaucoup la photo 5 , cette colline dénudée sur ses versants et coiffée d'arbres, et de nuages signaux de fumée
Photo 5 : Parc national de Serra do Araca. Les cascades El Dorado et El Desabamento (Montagnes de la Table).
Supprimerles traits blancs qu on voit sur la colline c est de l'eau ?
Supprimeroui ce sont les chutes. Celle de El Dorado est la plus grande du Brésil
Supprimermerci de vos réponses
Supprimercette cascade est incroyable , surtout que le haut est coiffé d arbres
il est vrai qu en noir et blanc c est un peu moins facile à comprendre
Indigènes isolés
RépondreSupprimerVallée du Javari
Peuples non contactés
Puis peuple isolé volontaire ....
J'ai entendu une émission sur ce sujet.
Les photos de Sebastio Salgado évoquent peut être ce sujet?
https://i.goopics.net/zjla8e.jpg
À plus. ✅ Yann
Oui dans l'article (être né quelque part 3 ) il y a cette photo : Homme Marubo de la vallée de Javari
SupprimerEt cette photo que je n'ai pas publié Homme Karubo de la vallée de Javari
De très belles photos, merci pour le partage, Menalque.
RépondreSupprimerMes journées à la Gacilly et les découvertes de photographes qui allaient avec, me manquent...
Merci et oui je me souviens que tu connaissais ce festival. un petit tour visuel
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